Là où d'autres arbres réclament de l'eau, le Chêne pubescent (Quercus pubescens) prospère dans les sols secs et caillouteux. Ce grand arbre à feuillage caduc, reconnaissable au fin duvet blanc qui recouvre ses jeunes feuilles et ses rameaux, atteint 15 à 20 mètres à maturité. On le plante en isolé pour créer un point fort dans un grand jardin. Sa vraie signature : une résistance à la sécheresse rare chez les chênes, idéale face aux étés belges de plus en plus secs.
Son secret tient dans ses racines profondes et son feuillage duveteux qui limite l'évaporation. Une fois installé, il se passe presque totalement d'arrosage, même lors des épisodes de chaleur. Contrairement au chêne pédonculé qui aime les sols frais, il préfère les terrains drainants et ensoleillés, ce qui le rend précieux dans les jardins où l'eau se raréfie.
Voici une particularité rare : le Chêne pubescent est marcescent. Ses feuilles brunissent en automne mais restent accrochées aux branches une bonne partie de l'hiver, prolongeant l'intérêt visuel bien après la chute des feuilles des autres arbres. Une erreur fréquente est de le planter en sol lourd et humide : il déteste l'excès d'eau et préfère un sol profond et bien drainé.
Croissance lente mais régulière, ce chêne devient un véritable patrimoine vivant qui traverse les générations. Sa densité en fait aussi un bois recherché. Parmi la famille des chênes, il se distingue par sa tolérance à la sécheresse, et au sein de la collection d'arbres, il reste l'un des plus faciles pour un jardinier qui veut un grand sujet sans entretien. Signé Bakker, il vous garantit un arbre robuste et durable.